lundi 29 août 2011

Le playboy du mois n°4: George Harrison

Point de gros muscles, mais un charme discret à l'anglaise

George Harrison (25 février 1943, Liverpool - 29 novembre 2001, Los Angeles)

Musicien, auteur-compositeur, chanteur et producteur de cinéma britannique, George Harrison était le guitariste et plus jeune membre (et le "plus calme") des Beatles.



Dès l'âge de 12 ans, hospitalisé pour une inflammation des reins, il achète sa 1ère guitare à un camarade de classe: vite brisée elle reste inutilisée. Mais son père lui présente un ami guitariste qui lui enseigne de nouveaux accords et morceaux. Harrison fonde alors avec son frère Peter le groupe The Rebels.
Dans le bus pour l'école, il rencontre Paul McCartney. C'est lui qui suggère à son ami John Lennon d'inclure Harrison dans son groupe The Quarrymen. Malgré le jeune âge de George, Lennon l'auditionne et est impressionné par ses talents.
Le succès arrive pour George et ses amis, désormais, les Beatles.

Le Beatle calme
Pour le médiés, Georges Harrison est le "Quiet Beatle" (le "Beatle calme"), en contraste avec l'exubérance de John Lennon, l'humour décalé de Ringo Starr ou l'aisance de Paul McCartney.

D’abord guitariste solo et un des trois chanteurs, l’influence de Harrison dans la musique des Beatles va croissante au fil des années. En 1965, il introduit la spiritualité, la musique et les instruments indiens, découverts lors du tournage de Help!. Durant les dernières années des Beatles, il compose quelques-unes de leurs plus belles chansons, comme While My Guitar Gently Weeps, Something ou Here Comes the Sun. C'est également lui qui apporte à la toute fin l'usage du synthétiseur, une grande nouveauté dans le rock.

Sa frustration de rester dans l’ombre de Lennon et McCartney conduisent à la séparation des Beatles en 1970. Harrison quitte alors le groupe pendant une douzaine de jours, mais les autres parviennent à le faire revenir pour l'enregistrement de Let It Be.
George Harrison est le 1er des Beatles à entamer une carrière solo (avant la sortie d'Abbey Road). Son triple album All Things Must Pass, avec la chanson My Sweet Lord, est un formidable succès mondial.
Il organise en 1971 le premier concert de bienfaisance de l’histoire du rock, en faveur du Bangladesh.
George fonde également sa société de production cinématographique HandMade Films, qui produit notamment le film des Monty Python La Vie de Brian, dans lequel il fait une brève apparition.


George et Pattie, duo d'idoles
C'est sur le tournage de A Hard Day's Night, qu'il rencontre Pattie Boyd en 1964. Il épouse la jeune mannequin 2 ans plus tard, et Pattie quitte son métier pour se consacrer à sa vie de famille. Leur relation inspire à George plusieurs chanson, comme For You Blue, I Need You et surtout Something, la plus belle chanson jamais écrite, d'après Frank Sinatra.
Ils forment tous les 2 un des couples les plus glamours du moment, voyageant ensemble et explorant en même temps l'Inde, la spiritualité orientale, la drogue... A la pointe de la mode, ils font les choux gras des photographes et de la presse.
Le couple se sépare en 1977. George Harrison épouse en 1978 Olivia Trinidad, secrétaire de la maison de disques A_M Records, avec qui il a un fils, Dhani.

George et Pattie
Le style George Harrison
Grandes oreilles, coupe au bol et canines de vampire, le jeune George n'était sûrement pas le plus joli de sa classe. Pourtant il s'arrange au fil du temps: longs cheveux bruns ondulés, discret, regard intriguant, le Beatle tranquille a ses admiratrices dans les fans des Beatles.
Jeune rockeur durant ses études, il est tiré à quatre épingles dans les années 60, il reste classique dans ses tenues et penche peu dans la mode psychédélique.
Mais on le retrouve en hippie dans les années 70, notamment après ses séjours en Inde: moustache, cheveux longs, tuniques...
De nombreux musiciens ont été influencé par sa musique, mais également par son style (les frères Gallagher, Ben Harper, ...).

Et vous, lequel préférez-vous, le rockeur, le gendre idéal, le hippie?

Un air de Gallagher?

Gérard Blanc?!




George Harrison - My Sweet Lord (Concert for Bangladesh 1971)

Plus de photos de George sur http://georgerotica.tumblr.com

vendredi 26 août 2011

Libourne fête les années 70

Avis à tous les amoureux des années 70, aux nostalgiques des pattes d'éph', aux curieux... La ville de Libourne (près de Bordeaux) vibrera au rythme des années 70 les 10 et 11 septembre.

Après la réussite de la fête des années 60 l'an dernier, la décennie du rock'n'roll et du twist laisse sa place aux hippies et au disco!

Au programme de ces 2 jours:
- village hippie, défilé, blindtest...
- rassemblement Harley Davidson
- maquillage et coiffure "Flower Power"
- concerts blues-rock 70′s, folk-rock, reprises de Joe Dassin
- Blind test 70′s géant
- parade musicale 70’s
- spectacle musical "Les années Hippies"




L'occasion de ressortir vos plus belles tenues et, pour une fois, de passer inaperçu en pattes d'éph et chemise col pelle à tarte!



Pour en savoir plus: http://www.fetedesannees70.com


mardi 23 août 2011

Soul music: Charles Bradley

Grosse surprise de l'année au festival Solidays (fin juin à Paris): Charles Bradley, soulman tout droit sorti des années 70.

Plutôt emballé à l'écoute de l'album avant le concert, l'excitation s'est amplifiée quand j'ai vu arriver sur scène la réincarnation de James Brown! Sur scène, Mr Charles nous plonge directement dans les années 60-70, avec une combinaison à pattes d'éph' pailletée, "so disco"!
Les musiciens assurent et Charles fait son show: jeu avec le micro, grand écart, pas de danse à la James (funky chicken mash potatoes...) et sa puissante voix et ses cris sauvages font frémir le chapiteau!
Il montre aussi qu'il n'y a pas d'âge pour s'illustrer dans la musique et le chant, puisque Mr Charles affiche 62 ans!

Eh oui, car si Charles n'avait que 14 ans quand il a vu pour la 1ère fois son idole James Brown en concert (en 1962), il n'a alors de cesse de faire la même chose: chanter et danser. Une carrière brusquement avortée par le départ des membres de son tout 1er groupe pour la Guerre du Vietnam. Il passe alors sa vie derrière les fourneaux, cuisinier à la ville, mais toujours chanteur: il chante avec divers groupes et monte un show de reprises de James Brown.
C'est à plus de 50 ans que Charles Bradley est finalement reperé par un producteur de Daptone Records, qui lui fait enregistrer son 1er single Take It As It Comes avec le groupe Sugarman 3. Il enregistre ensuite 2 singles avec le groupe de funk Dirt Rifle and the Bullets. Le groupe se sépare peu après mais
Thomas Brenneck, le compositeur et guitariste remonte un groupe de soul instrumentale, The Menahan Street Band, avec lequel il et enregistra un 1er album Make the road by walking sur le label Dunham Records qu'il venait de créer à l'intérieur de Daptone Records.
Il décide de composer un album avec Charles Bradley No Time For Dreaming, qui sort en CD et vinyle janvier 2011.




Extrait du concert à Solidays et interview:

vendredi 19 août 2011

La pin-up de la semaine n°63:

Le retour des pin-ups, avec une canadienne et même un homme tout nu!!!

Billie Rainbird (née en 1951 au Québec) Mens. 96-58-91; 1,77m (38-23-36, 5ft10in)

Belle (fausse) blonde aux yeux bleus, Billie Rainbird est Pet of the Month pour le magazine Penthouse de mai 1975.
La canadienne milite pour un Québec "libre" à sa manière... en posant nu sur les plages de la Méditerranée! A l'époque du reportage, elle travaille comme traductrice de documentaires anglophones pour la télévision francophone. Ses hobbies: la cuisine gastronomique et la randonnée dans les montagnes canadiennes.

Fait notoire: non seulement la couverture de ce Penthouse montre une blonde dans un chemisier mouillé très transparent, mais Billie Rainbird dévoile sa toison pubienne sur 5 photos, un record pour l'époque! De plus, il n'y a cette fois aucun flou artistique ou lumière diffuse pour masquer la pilosité intime de la pin-up: elle pose en pleine lumière sur la plage.

pour vous les filles... (1er couple nu de ce blog!)

mercredi 17 août 2011

Road-trip canadien

Premier retour sur mes vacances au Canada, avec pour commencer des tas de photos de bagnoles américaines, bien sûr!!!

1er choc sur la route entre l'aéroport et montréal: les gros pickups et des trucks monstrueux (qui m'ont donné quelques frissons au volant en les voyant se rapprocher dans mon rétroviseur)... "C'est donc ça, l'Amérique!"

Au fil de mes ballades dans les rues, je n'ai pas manqué de capter les plus beaux spécimens croisés: Firebird, Corvette, Torino... et quelques modèles plus récents comme l'omniprésente Ford Mustang nouvelle génération et sa cousine la nouvelle Dodge Charger.


Questions 2 roues, il n'y a pas photo, la reine des routes est bel est bien la Harley-Davidson, à piloter bien sûr en cuir ou blouson en jean sans manche, et casque bol sur la tête.

La plus belle surprise: Au détour d'une route entre Toronto et Kingston, on tombe sur un marchand de voitures d'occasion avec de vieux spécimens de collection: Mustangs, Oldsmobile de course, VW Karmann, Cadillac... 1/2 tour et pause photo obligatoire!!!


Pour le plaisir des yeux, un diaporama avec toutes les photos:

mardi 16 août 2011

Lost in the Seventies est de retour!!!

Après un long mois d'absence... et donc de vacances, me voici de retour sur les autoroutes mondiales de l'information.

J'ai ramené dans mes valises des tas de photos, de quoi alimenter quelques billets, notamment avec des vieilles bagnoles canadiennes et l'architecture des années 60-70 de Québec, Montréal, Toronto...

Et puis la pin-up de la semaine revient très vite (je sais que vous l'attendez impatiemment)!

A très bientôt!